10 mars 2022
C’est un bouton blanc ou bleu, pas plus gros qu’une pastille. Et suffisamment discret pour se glisser sous un chemisier.

Un bouton qui répond au nom de Mon shérif et qui devrait rassurer de nombreuses femmes victimes de violences conjugales, dans l’Allier. La Région Auvergne-Rhône-Alpes, qui les finance, a remis cette semaine 15 boutons connectés d’alerte au Centre d’information sur les droits des femmes et des familles de l'Allier (CIDFF).
A l’occasion de la journée internationale des #femmes, j’étais à l’AVEMA (l’association d’aide aux victimes de l’#Ain).
— Xavier BRETON (@bretonxavier) March 8, 2022
Avec ma collègue de @auvergnerhalpes Andrée Tirreau, nous avons remis 200 boutons d’alerte connectés pour les femmes victimes de violences conjugales pic.twitter.com/jUHJmtZB0n
Les explications de Carine Barillet, elle est conseillère régionale.
Ce bouton permet aussi d'enregistrer une conversation qui ultérieurement peut être présentée comme preuve lors d'une plainte. Ce dispositif est un complément bienvenu, en parallèle d’autres actions, pour le CIDFF.
Sa présidente dans l’Allier, Marie-France de Grossouvre.
L’équipe du CIDFF de l’Allier, présente à Montluçon avec A portée d’elles, attribuera directement ce système aux femmes qui en auront besoin, sans intervention de la justice.
Cette expérimentation sera évaluée à la fin du mois d'août avant d'être éventuellement étendue.
