17 mars 2021
C’était il y a un an, jour pour jour. Le 17 mars 2020, à midi, l’Allier, comme tout le pays, basculait en confinement pour enrayer la propagation du Coronavirus. Images fortes alors d’un Montluçon aux rues totalement vides en pleine journée.
Un an après, la situation demeure compliquée Il y a eu un deuxième confinement à l’automne, un couvre-feu dès 18 heures depuis plusieurs mois. La conséquence, c’est que la santé mentale des Bourbonnais s’est détériorée. En témoignent : les demandes de consultation chez les psychologues du territoire sont en hausse importante. Les troubles anxio-dépressifs liés au confinement représentent aujourd'hui deux tiers de la patientèle chez Anouck Bourgeon, psyhologue à Montluçon. Premières victimes : les jeunes.
Sujet complet diffusé dans nos éditions de ce matin.
Selon une enquête de Santé publique France, les troubles dépressifs concernaient 19,7% des habitants d’Auvergne Rhône-Alpes en novembre dernier à la sortie du 2e confinement.
