19 décembre 2018
Les 150 licenciements en 2013 à la Fonderie de Vaux étaient-ils sans cause réelle et sérieuse ?
Les ex-salariés de DMI auront peut-être les premiers éléments de réponse le 16 avril 2019
C’est la date à laquelle le Conseil des Prud’hommes de Montluçon rendra sa décision dans ce dossier vieux de 5 ans et qui a été abordé en audience hier
Les ex-salariés ont à nouveau réclamé 60.000 euros chacun hier au titre des dommages et intérêts
Ils ciblent d’une part le liquidateur judiciaire, dont ils estiment qu’il a failli à ses obligations de reclassement
Mais aussi et surtout bien sur, le fonds de pension américain, propriétaire de DMI à l’époque
Pour leur avocat Maître David Métain, la maison mère a précipité la chute de la fonderie de Vaux
Arguments contestés évidemment par l’avocat de Platinium qui a plaidé pour débouter les salariés de l’ensemble de leurs demandes
Maître Dumont
Le Conseil des Prud’hommes aura d’abord à se prononcer sur la forme, à savoir s‘il est compétent ou non pour juger le litige qui oppose les ex-salariés à la société alors propriétaire de DMI
