Les ex-salariés de DMI réclament toujours 60.000 euros d'indemnités


29 novembre 2016

Il s'agissait de leur troisième rendez-vous devant le Conseil des prud'hommes. Environ 140 ex-salariés de DMI réclament toujours 60.000 euros d'indemnités après leur licenciement de la fonderie de Vaux il y a trois ans et demi.

Leur avocat a plaidé cet après-midi des licenciements "sans causes réelles et sérieuses", visant le fonds d'investissement américain Platinium, arrivé dans l'entreprise début 2012, qu'il accuse d'avoir précipité la chute de l'entreprise de Vaux.

Maître David Métin

"Mon client n'est coupable de rien" a répliqué l'avocat du fonds d'investissement, assurant que la faillite de l'entreprise était seulement due à la réalité économique dans un contexte de crise de l'automobile. 

Maître Pierre-Alexis Dumont

La décision a été mise en délibéré au 31 janvier 2017. Le Conseil des Prud'hommes devra également statuer sur sa compétence ou non à traiter cette affaire.

 

Photo d'archives.