Mais qui a bien pu incendier plusieurs véhicules de l’APAJH, devant le siège de l’association, à Bien-Assis, dans la nuit de samedi à dimanche dernier ? C’est la question qui se posait, hier après cet incendie dont l’origine volontaire ne fait guère de doute.
Une enquête de police est en cours. Mais pour l’association qui prend en charge des personnes en situation de handicap, c’est un nouveau coup dur, alors que son histoire récente a déjà été marquée par de nombreux tumultes. Quatre des sept véhicules, dont un servant au transport de personnes à mobilité réduite, ont été détruits. Un cinquième est endommagé et inutilisable en l’état.
Du coup, hier, certaines prises en charge de bénéficiaires du service d'aide et d'accompagnement à domicile pour les personnes handicapées (SAMSAH) n’ont pas pu être assurées. Isabelle Zanuttini est la directrice générale externalisée de l’APAJH. Elle parle de « désolation ».
Ces actes pénalisent les bénéficiaires en situation de handicap, dénonce-t-elle.
L’association a porté plainte. La police va tenter d’exploiter les images des caméras de vidéo-surveillance. La direction de l’APAJH tente de régler au plus vite la situation avec les assurances pour rapidement pouvoir trouver de nouveaux véhicules.