13 avril 2023
Dans un bassin où l’accès aux soins est déjà compliqué, c’est une mauvaise nouvelle de plus.
Ce service de soins non-programmés avait été mis en place il y a quasiment deux ans, en mai 2021 avec la volonté affichée et soutenue alors par l’Agence régionale de santé, d’être complémentaire du service d’urgences de l’hôpital public, en renforçant l’offre de soins de proximité.
En clair, selon le groupe Elsan, que nous avons contacté, de plus en plus de patients "nécessitant de soins lourds et urgents" étaient accueillis. "L’organisation d’un centre de soins non programmés ne permet pas d’accueillir ce genre de patients", fait valoir Elsan qui estime que cette problématique mettait en danger l'établissement et ses salariés, mais aussi les patients. "L’établissement a tout mis en œuvre pour trouver des solutions", assure le propriétaire de l'hôpital privé.
