On vous explique pourquoi la fermeture du RPI Terjat-Mazirat-La Petite marche divise les élus de la Combraille

Autant le dire clairement : on ne peut pas dire que les relations soient au beau fixe en ce moment entre élus de la Combraille Bourbonnaise.

En séance du conseil de Montluçon communauté lundi, le président Philippe Perche les a même appelés à se parler.

Au cœur de cette petite distension, les conséquences de la fermeture du RPI Terjat-Mazirat-La Petite marche à la rentrée prochaine.

Une fermeture actée et qui n’est plus forcément discutée. Mais qui soulève deux questions.

La centrale, c’est de savoir dans quel établissement scolaire vont aller la vingtaine d’enfants actuellement scolarisés au RPI ?

A en croire les élus du futur ex-RPI, la majorité des parents penche pour rejoindre le RPI voisin de Saint-Genest-Ronnet-Arpheuilles. 

Pas forcément le choix encouragé par l’Education nationale qui laisse bien sûr les parents libres, mais qui verrait davantage les élèves aller vers l’école de Marcillat, dans l’idée de renforcer un pôle éducatif avec le collège.

De tout cela, découle la seconde question : comment vont être organisés les transports scolaires s’il faut acheminer une partie des élèves quelque part, et l’autre ailleurs ?

Le maire de La Petite Marche et président du RPI Didier Imbert a estimé lundi en session de Montluçon co qu’il fallait s’adapter au choix des parents.

A Marcillat-en-Combraille, le maire Stéphane Mitaty  s’est aussi positionné pour qu’il y ait une offre de transports vers Marcillat.

Le vice-président en charge des transports Joël Lefèvre a simplement assuré de son côté que le « transport scolaire serait assuré ».

Une nouvelle réunion entre toutes les parties prenantes, autour du sous-préfet, est prévue dans les prochains jours.