Les obsèques à l’épreuve du confinement et de ses règles. Ces derniers jours dans l’Allier, comme partout en France, les cérémonies pour les défunts se sont déroulées en comités très restreints. A peine quelques proches autorisés à y assister… et encore.... Sans pouvoir s'enlacer, ni s'embrasser. Une situation très difficile à vivre pour l'entourage des disparus.
« On a pleuré parce qu'on était triste. Mais on a aussi pleuré de rage de ne pas l’avoir accompagné », témoigne, sur notre antenne, une Montluçonnaise qui a perdu son ex-mari et le père de ses enfants il y a quelques jours. "Il est parti tout seul. On n'était que sept. C'est terrible".
Obsèques et confinement : Edouard Philippe assouplit les règles https://t.co/d3qAXW2ToC pic.twitter.com/cp0ytiCa1k
— TF1LeJT (@TF1LeJT) March 24, 2020
Le Premier Ministre a ouvert la porte la semaine dernière à la possibilité pour la très proche famille d’assister aux enterrements, soit une vingtaine de personnes. "Il s'agit là d'un équilibre difficile à trouver, a indiqué Edouard Philippe. Nous avons voulu à la fois préserver l’humanité de ces moments, la nécessité de se retrouver et de respecter aussi les consignes de sécurité".