L'association Le Cap a recruté une vingtaine de personnes et veut "changer de chapitre"

Locaux dégradés, manque de personnels et in fine, prise en charge dégradée des jeunes accueillis.

C’est peu de dire que ce qui remontait de l’activité de l’association Le Cap dans le bassin montluçonnais n’était pas franchement positif ces derniers mois.

Un audit interne mené en fin d’année dernière avait également conclu à d’importants dysfonctionnements dans cette structure qui accueille des jeunes en rupture.

L’association qui gère notamment la MECS les Tourelles à Montluçon ou le centre éducatif fermé de Pionsat (CEF) se dit aujourd’hui décidé à changer de chapitre.

Concrètement, cela se traduit par le recrutement, ces dernières semaines, de 20 personnels qui ont participé, il y a quelques jours, et c’est nouveau, à une journée d’intégration.

Au-delà, la structure explique avoir mis en place un ensemble de mesures pour mieux former et mieux accompagner les salariés.

Marie-Camille Desplat est chargée de mission RIFO (recruter, intégrer, former, orienter) à l’association Le Cap.

Ces derniers mois, la CGT et le SNPES-PJJ-FSU avaient à plusieurs reprises tiré la sonnette d’alarme sur les dysfonctionnements au sein des structures gérées par Le Cap et sur les conséquences que cela engendrait sur la prise en charge des jeunes en difficulté qui y sont accueillis.